Créée en 2012 à l’initiative d’Orange, avec de nombreuses entreprises partenaires et en lien avec les ministères de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur, Capital Filles agit depuis plus de 14 ans pour l’égalité des chances et l’égalité entre les femmes et les hommes. À l’approche du 8 mars — Journée internationale des droits des femmes — l’association annonce officiellement l’ouverture de sa campagne de mobilisation des entreprises partenaires pour l’année 2026.
Un appel aux entreprises pour faire reculer les inégalités
À l’occasion du 8 mars, Capital Filles lance un appel clair aux entreprises : s’engager dès 2026 pour faire reculer les inégalités d’orientation et d’accès aux opportunités professionnelles. Comme le rappelle le plaidoyer de l’association : « L’orientation genrée et subie est une inégalité à corriger. Les filles des milieux populaires ont un potentiel immense. Les soutenir est un enjeu collectif. »
En s’engageant aux côtés de Capital Filles, les entreprises soutiennent financièrement le programme, mobilisent leurs collaboratrices comme marraines ou ambassadrices et leurs collaborateurs comme ambassadeurs, et participent activement à l’ouverture des possibles pour des milliers de filles. Parce que l’égalité femmes-hommes ne se décrète pas mais se construit, Capital Filles invite les entreprises à rejoindre un programme éprouvé, humain et concret, au service de l’égalité des chances.
Révéler les possibles face aux stéréotypes
Les inégalités d’orientation et d’accès aux opportunités professionnelles persistent. Les stéréotypes de genre continuent de peser lourdement sur les trajectoires des filles, en particulier lorsqu’elles sont issues de quartiers prioritaires de la ville ou de territoires ruraux. Résultat : des choix d’orientation encore trop souvent subis, et une société qui se prive de talents, de créativité et de ressources pour l’avenir.
Face à ce constat, Capital Filles agit concrètement : sensibilisation dans les lycées, mentorat individuel par des professionnelles engagées et accompagnement sur mesure, pour permettre aux filles de se projeter, de gagner en confiance et de construire un avenir choisi. Agréée par l’Éducation nationale et labellisée « 1 jeune, 1 mentor », l’association déploie aujourd’hui son action dans 26 académies, en France hexagonale et à La Réunion, en créant des passerelles durables entre les lycées, les institutions et le monde professionnel.
Des partenaires engagés et un appel à devenir marraine
Capital Filles est aujourd’hui soutenue par de grandes entreprises et institutions de référence, parmi lesquelles Airbus, L’Oréal, Sanofi, Louis Vuitton, Rennes Métropole, l’Agence régionale de santé (ARS) Île-de-France, SNCF, Veolia ou encore Orange. La diversité et la fidélité de ces partenaires témoignent de la solidité du programme et de la confiance accordée à son impact.
Concrètement, qui peut devenir marraine ? Toute femme active, professionnelle en entreprise ou dans une organisation, indépendante. L’engagement consiste à consacrer environ deux heures par mois, pendant une année scolaire, à l’accompagnement d’une lycéenne ou d’une étudiante en Bac+1. Les échanges portent notamment sur l’orientation, Parcoursup, la rédaction de CV et de lettres de motivation, ou encore la recherche de stage ou d’alternance. Au-delà de l’expérience professionnelle, ce sont avant tout l’écoute, la bienveillance et la volonté de contribuer à une société plus juste qui font la différence.
« Les entreprises ont un rôle structurant à jouer dans la réduction des inégalités d’orientation. En s’engageant aux côtés de Capital Filles, elles interviennent là où se construit l’accès aux opportunités, tout en donnant à leurs collaboratrices un cadre d’engagement utile et durable », déclare Élizabeth Tchoungui, Présidente de Capital Filles et Directrice exécutive RSE du Groupe Orange.
« Les inégalités d’orientation ne relèvent pas du manque de talent, mais de déterminismes sociaux et culturels persistants. En agissant sur ces mécanismes, le mentorat permet aux filles de redevenir actrices de leurs choix. C’est un levier collectif, qui appelle l’engagement des entreprises », ajoute Laurence Beldowski, Directrice générale de Capital Filles.
