Depuis de nombreuses années, les étudiants en devenir ainsi que les licenciés se sont plaints de ces plateformes soulignant un manque de fiabilité, des lenteurs ainsi qu’une dureté incompréhensible sur le processus d’admission. Mais alors que les étudiants réclament une meilleure visibilité sur ces plateformes, sont-elles à changer voire à disparaître ?
Anxiété chez les étudiants
Cette sensation de stress, les étudiants la connaissent tous. Entre janvier et mai, c’est l’ouverture des plateformes Parcoursup et Mon Master. Ces plateformes, créées pour faciliter l’accession en études supérieures, s’est révélé être un vrai calvaire pour beaucoup d’étudiants. Entre recours juridiques, frustrations croissantes, ils ne savent plus où donner de la tête et pour certains, c’est l’abandon pur et simple des études.
On incite les lycéens à choisir par “pragmatisme” et non plus par passion. Ces plateformes ont installé une véritable crise de confiance chez les étudiants.
Les parents, eux, sont désorientés par toutes ces nouvelles plateformes et réformes. Au point, ils se révèlent être une aide plus sentimentale que professionnelle pour leurs enfants.
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Un gouvernement attentiste
Le ministre démissionnaire de l’Éducation nationale, Philippe Baptiste, a annoncé que Parcoursup n’est pas « supprimé, mais est amené à évoluer« . Une déclaration qui fait suite aux déclarations de François Bayrou, alors Premier ministre, qui disait déjà que Parcoursup était une question.
Ces déclarations témoignent d’une politique attentiste, limite dérisoire envers une question qui brûle sur les lèvres de millions d’étudiants.
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