Longtemps cantonné à l’univers du divertissement, le métavers s’impose progressivement comme une technologie à fort potentiel pour les bureaux d’études. En s’appuyant sur la réalité virtuelle, augmentée et mixte, ces environnements immersifs ouvrent de nouvelles perspectives. En matière de conception, de formation et de gestion des compétences. Une transformation qui oblige les acteurs du secteur à adapter leurs pratiques et leurs savoir-faire pour rester compétitifs.
Anticiper l’impact des technologies
Dans ce contexte, l’OPIIEC, avec le soutien de l’OPCO Atlas, a conduit une étude visant à anticiper l’impact des technologies immersives sur les métiers du numérique, de l’ingénierie, des études, du conseil et de l’événementiel. L’objectif : identifier les besoins en compétences et accompagner les entreprises dans cette transition technologique.
Le métavers désigne un environnement numérique immersif et sécurisé, au sein duquel les utilisateurs interagissent via des avatars et des contenus numériques. Il repose sur trois briques technologiques principales. La réalité virtuelle, qui plonge l’utilisateur dans un univers entièrement numérique. La réalité augmentée, qui superpose des éléments virtuels au monde réel ; et la réalité mixte, combinant les deux approches.
Un intérêt croissant
Dans ce contexte, l’OPIIEC, avec le soutien de l’OPCO Atlas, a conduit une étude visant à anticiper l’impact des technologies immersives sur les métiers du numérique, de l’ingénierie, des études, du conseil et de l’événementiel. L’objectif : identifier les besoins en compétences et accompagner les entreprises dans cette transition technologique.
Le métavers désigne un environnement numérique immersif et sécurisé. Au sein duquel les utilisateurs interagissent via des avatars et des contenus numériques. Il repose sur trois briques technologiques principales. La réalité virtuelle, qui plonge l’utilisateur dans un univers entièrement numérique ; la réalité augmentée, qui superpose des éléments virtuels au monde réel ; et la réalité mixte, combinant les deux approches.
Les chiffres traduisent un intérêt croissant pour ces technologies. En mai 2025, plus de 4 200 offres d’emploi liées aux technologies immersives se déclarent sur les principales plateformes de recrutement. Par ailleurs, 600 stagiaires ont été formés par Atlas entre 2019 et 2024. Et 62 certifications sont aujourd’hui actives au RNCP ou au Répertoire spécifique.
Si le métavers a connu une forte médiatisation en 2021, il a ensuite été éclipsé par l’essor rapide de l’intelligence artificielle générative. Toutefois, l’émergence de nouveaux équipements, comme les lunettes de réalité augmentée ou mixte, pourrait relancer son adoption. L’étude identifie quatre domaines clés où les technologies immersives apportent déjà une valeur ajoutée. La formation, la découverte des métiers, la conception et la maintenance, ainsi que l’appui aux pratiques RH.
