Implantée à Besné (44) depuis 1993, IDEA Industries poursuit son développement industriel avec un investissement majeur de 1 million d’euros dans une ligne de thermolaquage motorisée de nouvelle génération. Installée sur son site dédié à la tôlerie fine, cette nouvelle infrastructure marque le plus important investissement réalisé par l’entreprise depuis quinze ans.
Sécuriser une étape critique de production
Jusqu’à présent, les opérations de peinture industrielle sont à plusieurs prestataires extérieurs, situés notamment en Vendée ou dans le Morbihan. « Cette organisation impliquait des délais supplémentaires, une dépendance logistique forte et une complexité accrue dans la gestion des flux », confie Quentin Roger, chargé d’affaires et responsable du développement Tôlerie fine. « Avec THERMOLAQUAGE44, nous gagnons en réactivité, nous réduisons les transports routiers et nous renforçons la compétitivité de notre offre industrielle. »
Au-delà de l’optimisation interne, THERMOLAQUAGE44 a été conçu pour répondre à un besoin plus large. L’installation vise à proposer une solution de proximité aux entreprises industrielles du territoire, dans un département encore sous-équipé pour ce type de prestation.
Un chantier mené sans interruption de la production
La mise en place de cette ligne de thermolaquage a nécessité une transformation en profondeur des infrastructures existantes. Sur une surface de 1000 m² réaménagée, les équipes ont procédé à une réorganisation complète des flux de production, incluant des travaux de génie civil, de maçonnerie, d’électricité, de gaz et d’adaptation des équipements.
Le projet, planifié dès 2025, se réalise au premier trimestre 2026 en concertation étroite avec les équipes internes et un réseau de partenaires spécialisés. La particularité de ce chantier réside dans le fait qu’il ait été conduit sans interruption de l’activité industrielle, nécessitant une coordination fine entre les différents intervenants.
« Nous avons dû relever de nombreux défis techniques, tout en maintenant un rythme soutenu de production. C’était comme devoir changer la roue d’une voiture pendant que la voiture continue de rouler », souligne Wilfried Barraud, responsable de production.
