Avec la généralisation du travail hybride, les entreprises sont de plus en plus exposées aux cybermenaces. Fin du périmètre sécurisé, multiplication des terminaux, sophistication des attaques : les modèles traditionnels de cybersécurité montrent aujourd’hui leurs limites. Dans ce contexte, HP a décidé de placer le poste de travail au cœur de la stratégie de sécurité des terminaux, avec une logique proactive et intégrée.
Une surface d’attaque devenue diffuse
L’adoption du travail hybride a profondément redessiné la surface d’attaque des organisations. Là où les systèmes d’information reposaient autrefois sur des infrastructures centralisées et maîtrisées, les usages sont désormais distribués. Les collaborateurs accèdent aux ressources depuis des environnements variés (domicile, réseaux publics, espaces de coworking) multipliant les points d’entrée potentiels.

Dans le même temps, le périmètre traditionnel a disparu : les données circulent entre cloud, applications SaaS et terminaux, rendant obsolète l’approche historique du “château fort”. À cette fragmentation s’ajoute une multiplication des équipements (ordinateurs portables, smartphones, imprimantes connectées, etc.) qui deviennent autant de vecteurs d’attaque.
Les organisations évoluent désormais dans un modèle distribué, où chaque point d’accès doit être sécurisé individuellement.
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Les endpoints, maillon critique de la sécurité
Dans ce contexte, les endpoints (PCs portables ou de bureau, imprimantes) sont devenus des cibles prioritaires pour les cyberattaquants. Plus de 70 % des attaques débutent aujourd’hui par un poste utilisateur, souvent via un email piégé ou une pièce jointe malveillante. Ces terminaux donnent accès à des données sensibles et constituent une porte d’entrée vers l’ensemble du système d’information.
Certains équipements restent par ailleurs sous-protégés, notamment les imprimantes, encore rarement intégrées dans les stratégies de cybersécurité. Pour les attaquants, ces dispositifs représentent des cibles faciles et exploitables.
Des modèles traditionnels à bout de souffle
Face à ces évolutions, les approches classiques atteignent leurs limites. Les modèles ne sont plus adaptés à des environnements sans frontière claire. Les solutions reposant uniquement sur la détection interviennent souvent trop tard, une fois la compromission réalisée.
À cela s’ajoute une complexité croissante liée à l’empilement d’outils hétérogènes, difficilement intégrables, et des temps de réaction qui peinent à suivre le rythme d’attaques de plus en plus automatisées, notamment avec l’essor de l’intelligence artificielle côté offensif.
Le virage du Zero Trust
Pour répondre à ces enjeux, HP s’appuie sur une approche fondée sur le Zero Trust, reposant sur un principe simple : ne jamais faire confiance par défaut et vérifier systématiquement. La sécurité ne dépend plus uniquement du réseau, mais s’applique à chaque utilisateur, chaque terminal et chaque accès.
Le poste de travail devient ainsi un point de contrôle actif : sa posture de sécurité est évaluée en continu, les accès sont strictement segmentés et les ressources accessibles uniquement en fonction des besoins réels. Cette approche limite fortement les risques de propagation en cas de compromission.
L’isolation des menaces comme réponse opérationnelle
Au cœur de cette stratégie, HP Wolf Security introduit une logique d’isolation des menaces. Chaque contenu potentiellement à risque (email, fichier, page web) est ouvert dans une micro-machine virtuelle isolée du système principal, puis automatiquement supprimée une fois la session terminée.
Ce mécanisme permet de neutraliser les menaces en amont, y compris celles qui ne sont pas encore identifiées. Il en résulte une protection proactive, sans impact sur l’expérience utilisateur, et une réduction significative des risques de compromission.
Moins de complexité, plus d’efficacité pour les équipes IT
Au-delà de la sécurité, les entreprises recherchent également plus d’efficacité opérationnelle. L’automatisation des mécanismes de protection permet de réduire le nombre d’incidents et la charge des équipes IT. La centralisation des données améliore la visibilité, tandis que l’intégration des solutions limite la multiplication des outils.
Les équipes peuvent ainsi se concentrer sur des missions à plus forte valeur ajoutée, tout en améliorant l’expérience des utilisateurs.
Vers une cybersécurité prédictive et résiliente
À mesure que les cyberattaques gagnent en sophistication (phishing dopé à l’IA, ransomware-as-a-service, deepfakes), les priorités évoluent. Généralisation du Zero Trust, renforcement de la sécurité des endpoints, intégration de l’intelligence artificielle dans les dispositifs de défense, automatisation des réponses et développement de la cyber-résilience figurent parmi les priorités stratégiques des années à venir.
L’enjeu est désormais de passer d’une cybersécurité réactive à une approche prédictive, automatisée et intégrée. Car au-delà de la prévention, la capacité à absorber et à surmonter une attaque devient un facteur déterminant de continuité pour les entreprises.
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