Rattrapé par la crise
Après Volkswagen et Mercedes-Benz, BMW engage à son tour un vaste plan de réduction de ses coûts. Selon l’AFP, le constructeur prévoit de supprimer environ 8 000 postes dans le monde d’ici à fin 2027. Les départs devraient s’effectuer en priorité sur la base du volontariat, via des départs anticipés à la retraite et le non-remplacement d’une partie des salariés.
Le groupe, qui a longtemps mieux résisté que ses concurrents, fait désormais face aux mêmes difficultés : ralentissement de la demande en Chine, hausse des coûts de production et pression exercée par les constructeurs chinois sur le marché des véhicules électriques.
Une restructuration assumée
Dans un message, le directeur général Oliver Zipse affirme que « nous devons rendre BMW plus rapide, plus efficace et plus compétitif ». Le constructeur entend poursuivre ses investissements dans les technologies d’avenir tout en réduisant ses dépenses de fonctionnement.
Cette annonce confirme l’ampleur des difficultés traversées par l’industrie automobile allemande. Après les restructurations engagées chez Volkswagen et Mercedes-Benz, BMW rejoint à son tour le mouvement. Cette décision semble marquer la fin de l’exception BMW, longtemps considéré comme le constructeur premium ayant le mieux résisté au ralentissement du secteur.
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« Nous continuons à investir dans l’innovation et l’avenir de l’entreprise », assure toutefois Oliver Zipse, alors que le groupe cherche à préserver sa rentabilité dans un marché en pleine mutation.
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