À l’occasion de la Journée mondiale de la Terre, IWG met en avant l’impact du travail hybride sur l’environnement. Selon une étude menée avec Arup, ce modèle pourrait réduire les émissions de carbone liées au travail jusqu’à 90 %.
Un résultat qui s’explique principalement par la baisse des trajets domicile-travail, considérés comme la première source d’émissions dans les modèles classiques.
Moins de déplacements, moins d’émissions
L’étude montre que le travail en bureau central, cinq jours par semaine reste le modèle le plus polluant. À l’inverse, travailler près de chez soi ou depuis son domicile permet de réduire fortement l’empreinte carbone.
À Londres, les émissions baissent de 49 % lorsque les salariés alternent entre siège et espaces locaux. Elles diminuent aussi de 43 % avec un modèle combinant domicile et espaces de proximité.
En France, les tendances sont similaires. Le télétravail s’est installé dans les habitudes, avec plus d’un salarié sur cinq concerné en 2024. Une seule journée de télétravail permet d’éviter environ 4,5 kg de CO₂ liés aux trajets.
Un impact aussi pour les entreprises
Le travail hybride ne concerne pas seulement les salariés. Les entreprises y trouvent aussi un intérêt direct.
Selon IWG, elles ont réduit leur consommation d’énergie de près de 19 % grâce à une meilleure utilisation des espaces de bureau et au développement de solutions flexibles.
Ce modèle permet aussi de concilier performance et bien-être. Certaines études évoquent des gains de productivité pouvant atteindre +11 %, ainsi qu’un meilleur équilibre entre vie professionnelle et personnelle.
Un modèle qui s’installe durablement
Avec plus de 5 000 sites dans le monde, IWG accompagne cette évolution vers des modes de travail plus flexibles et plus localisés.
L’idée est simple : permettre aux salariés de travailler plus près de chez eux tout en gardant des espaces de qualité pour collaborer. Une approche qui répond à la fois aux enjeux environnementaux et aux nouvelles attentes des entreprises.
« Les trajets quotidiens vers les bureaux en centre-ville représentent la principale source d’émissions », rappelle Mark Dixon, fondateur et CEO d’International Workplace Group.
« De petits changements dans les modes de travail peuvent avoir un impact immédiat sur notre empreinte carbone. »
