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Dainese Smart Go : un airbag moto à 349 €, sans abonnement

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Dainese Smart Go arrive sur le marché français à 349 €, sans abonnement. Cet airbag électronique de 780 grammes vise les déplacements quotidiens à moto et en scooter. Son fonctionnement exige toutefois un smartphone compatible et connecté.

Dainese Smart Go : un airbag moto à 349 €, sans abonnement

Avec Dainese Smart Go, le fabricant italien cherche à élargir l’usage de l’airbag aux trajets de tous les jours. Son argument tient au prix affiché et au poids contenu. Cependant, l’achat suppose de vérifier les conditions d’utilisation, notamment la compatibilité du téléphone.

Dainese Smart Go : une protection du thorax et du dos

D’après la fiche du fabricant, le dispositif offre une protection certifiée de niveau 2 sur la poitrine et le dos. Le poids annoncé de 780 grammes comprend le générateur de gaz.

Le gilet se porte sous ou sur les vêtements, selon leur compatibilité et les instructions de la marque. Sa configuration réglable est proposée en taille unique. Ainsi, un essayage reste utile pour vérifier son positionnement avec la tenue habituelle.

Par ailleurs, le système ne nécessite aucune fixation à la moto. Un accéléromètre et un gyroscope intégrés participent à la détection des situations d’accident prévues par son algorithme.

Sans abonnement, mais avec un téléphone indispensable

Le tarif français affiché est de 349 € au 23 octobre 2026, sans abonnement. En revanche, le Smart Go ne possède pas de batterie intégrée. Il utilise l’alimentation d’un smartphone USB-C compatible OTG ou une batterie externe dédiée, vendue séparément.

Avec cette dernière, Dainese annonce jusqu’à 72 heures d’autonomie. Cette durée ne correspond donc pas à une autonomie garantie avec n’importe quel téléphone.

Surtout, la batterie externe ne dispense pas du smartphone. La FAQ technique Dainese exige une connexion à l’application D-air, avec GPS et Bluetooth actifs. Avant de s’équiper, il faut donc vérifier son téléphone et les accessoires nécessaires.

Pour une entreprise, cette dépendance mérite un essai en conditions réelles. Le téléphone utilisé pour la navigation ou les appels professionnels doit aussi rester disponible pour le dispositif. Une journée de déplacements permettra d’évaluer concrètement l’organisation nécessaire.

Des conditions d’activation à connaître

Après activation dans l’application, le système s’arme lorsqu’il détecte les vibrations du véhicule ou une vitesse supérieure à 10 km/h. Toutefois, Dainese ne garantit pas la protection à l’arrêt. La marque précise également cette limite pour les motos électriques sous 10 km/h ou en l’absence de vibrations.

Le produit concerne les motos et les scooters. Son fonctionnement n’a pas été évalué pour les trottinettes électriques ou les quads. De même, il ne convient pas à la pratique sur circuit.

Enfin, après une chute ou un déclenchement, son intégrité doit être contrôlée avant toute réutilisation. Le remplacement du générateur de gaz suit une procédure précise. Il ne suffit donc pas de changer une cartouche pour présumer que l’équipement reste utilisable.

Pour les employeurs, intégrer l’équipement aux déplacements

Un achat destiné aux salariés doit tenir compte des trajets réellement effectués. Ensuite viennent l’essayage, la prise en main de l’application et la vérification de l’alimentation. Le budget doit aussi intégrer les accessoires retenus et les remises en état éventuelles.

Cette démarche complète le suivi des véhicules et de leur entretien. Elle s’inscrit aussi dans une politique comprenant la vérification des permis de conduire.

L’INRS recommande notamment de sensibiliser les utilisateurs de deux-roues aux parcours, aux horaires et aux conditions climatiques. L’institut encourage également le port d’équipements de protection et la formation des nouveaux conducteurs. Le choix d’un airbag doit donc s’accompagner d’un examen des conditions de déplacement.