L’intelligence artificielle n’est plus une promesse lointaine. Elle s’installe dans les entreprises, transforme les métiers et fait évoluer les attentes des dirigeants. Mais derrière l’enthousiasme pour les nouveaux usages se dessine une exigence : celle de donner du sens à la technologie et de pouvoir lui faire confiance.
C’est précisément sur ce terrain qu’Inetum entend aujourd’hui affirmer son positionnement. Avec une nouvelle identité et une ambition renouvelée, le groupe veut accompagner ses clients au plus près de leurs enjeux, en combinant expertise technologique, proximité et compréhension des métiers.
« Let’s make tech right » : remettre la technologie au service du réel
Pour Inetum, l’enjeu n’est plus simplement de savoir ce que la technologie permet de faire. Il s’agit désormais de déterminer ce qu’elle doit réellement apporter à l’entreprise.
[CAPSULE VIDÉO 1 – L’évolution du positionnement d’Inetum]
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Dans cette nouvelle étape, le groupe met notamment en avant son maillage territorial et sa capacité à travailler au plus près des organisations. Une proximité qui doit permettre d’identifier les technologies réellement pertinentes, mais aussi d’accompagner leur mise en œuvre dans la durée.
Cette approche prend une résonance particulière avec l’essor de l’intelligence artificielle.
L’adoption est rapide. La confiance, elle, reste à construire.
Pour mesurer cette transformation, Inetum a lancé son Observatoire Européen du Digital, réalisé avec l’Institut Bona Fidé auprès de 2 400 cadres et dirigeants en France, Belgique, Espagne et Portugal.
Les enseignements sont révélateurs : l’IA est déjà largement entrée dans les usages. 76 % des cadres européens interrogés considèrent ainsi qu’elle améliore leur productivité. Mais cette adoption rapide fait émerger de nouvelles interrogations : protection des données, cybersécurité, souveraineté et, plus largement, maîtrise des outils utilisés.
[CAPSULE VIDÉO 2 – La confiance, nouvel enjeu du numérique]
Un phénomène illustre particulièrement ce décalage : le Shadow AI. Près d’un répondant européen sur deux déclare utiliser des outils d’intelligence artificielle sans en informer sa hiérarchie.
Autrement dit, les usages avancent parfois plus vite que les entreprises elles-mêmes. Pour les dirigeants, le sujet n’est donc plus seulement de permettre l’accès à l’IA, mais de créer les conditions d’un usage responsable, sécurisé et véritablement utile.
De l’expérimentation à la valeur
C’est sans doute là que se joue la prochaine étape. Après le temps de la découverte et des expérimentations, les entreprises entrent progressivement dans celui de la sélection : quels usages conserver ? Quels processus transformer ? Et surtout, comment mesurer la valeur réellement créée ?
Dans les métiers comme dans les fonctions IT, l’IA commence déjà à dépasser le stade du simple assistant. Développement informatique, maintenance, automatisation ou support aux collaborateurs : les cas d’usage se multiplient et deviennent plus concrets.
[CAPSULE VIDÉO 3 – Des usages qui passent à l’échelle]
Pour Inetum, cette évolution implique de changer de regard sur la transformation numérique. La technologie n’est plus une fin en soi. Elle devient un levier parmi d’autres pour répondre aux enjeux de performance, d’innovation et de transformation des organisations.
À mesure que l’IA s’installe dans le quotidien professionnel, une conviction se dessine : la prochaine révolution technologique ne se mesurera pas uniquement à la puissance des outils, mais à la capacité des entreprises à en faire un usage pertinent, sécurisé et créateur de valeur.
C’est tout le sens de la nouvelle ambition portée par Inetum : « Let’s make tech right ».
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