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Les États-Unis frappent de nouveau l’Iran

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Dans la nuit du mercredi 29 au jeudi 30 juillet, les États-Unis ont mené une nouvelle vague de bombardements contre des cibles iraniennes, rapporte l’AFP. Décidée par Donald Trump en réponse à des attaques attribuées à Téhéran, cette opération ravive les tensions au Moyen-Orient et fait craindre une nouvelle escalade du conflit.

Les États-Unis frappent de nouveau l’Iran

Des frappes contre des dizaines de cibles

Les forces américaines ont visé plusieurs dizaines de sites militaires en Iran dans la nuit. Les États-Unis ont affirmé avoir riposté au lancement mardi par les Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de l’Iran, de « multiples missiles balistiques » lors d’une « tentative d’attaque surprise contre les forces américaines basées au Moyen-Orient », précisant que tous ces missiles avaient été interceptés.

Donald Trump avait annoncé une réponse « forte » avant le lancement de l’offensive. Le président américain a ensuite revendiqué des frappes d’ampleur contre des installations militaires iraniennes, affirmant que les États-Unis avaient touché « des dizaines de cibles » à travers le pays.

Washington assume sa riposte

L’administration américaine a présenté cette opération comme une mesure de représailles destinée à affaiblir les capacités militaires iraniennes. « Les États-Unis ne toléreront aucune attaque contre leurs forces ni leurs intérêts », a déclaré Donald Trump.

Selon le Commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) sur X, l’armée américaine a « frappé des dizaines de cibles du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI) en Iran, notamment des centres de commandement militaires, des installations de missiles et de drones, des sites de surveillance et de défense côtière, ainsi que des capacités maritimes ».

Une nouvelle escalade redoutée

Cette reprise des bombardements intervient quelques semaines après une première séquence militaire entre Washington et Téhéran. Elle fait craindre un enlisement du conflit et une dégradation de la sécurité dans l’ensemble de la région.

Les capitales occidentales suivent désormais l’évolution de la situation avec inquiétude. La perspective d’un retour aux négociations paraît, à ce stade, de plus en plus incertaine, alors que les échanges de menaces se multiplient entre les deux pays.